17 février 2018

Traitement et retouche numérique de l'image (devoir n°26) Mini/Maxi

 

1) Image sources avant leur détourage et leur transformation.

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2) Images sources après leur détourage et transformation.

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3)     Explication et description des principales étapes du travail.

102629173_o Pour commencer, j’ouvre le logiciel Photoshop,  puis je clique sur l’onglet «ouvrir» se situant dans l’onglet «fichier». J’ouvre donc le document image qui me servira de «Fond» pour l’exercice demandé.

Cette image ayant pour résolution 72PPP de départ, je vais dans l’onglet «image» puis «taille image» pour la modifier et la mettre à 150PPP comme demandé dans l’énoncé.

De là, je vais sur l’onglet du calque que je viens d’ouvrir et se situant à droite de mon écran, pour déverrouiller le petit cadenas afin de renommer celui-ci et de l’appeler à présent «fond». Chose faite, je vais à présent commencer le travail de détourage de mes futurs éléments. Pour cela, je réduis le calque «fond», pour avoir mon plan de travail libre.

Mon premier élément que je vais détourer sera la jeune femme mi allongée au maillot de bain et au chapeau blanc. Tout comme pour le «fond», je clique sur l’onglet «fichier» puis «ouvrir» ou bien, pour aller bien plus vite, je fais le raccourci suivant : CTRL+O

Une fois le document choisis ouvert, je clique sur l’outil «Lasso» se situant dans la «boite à outil» à gauche de mon écran et choisis le «lasso polygonal» qui épousera la forme que je souhaite en le dirigeant sur plusieurs points souhaité. Ou bien, pour aller plus vite, je fais le raccourci suivant : CTRL+L

Après avoir suivis tout le contour de la jeune femme et refermant le lasso en reliant mon dernier point sur le tout premier, un contour de sélection en petits pointillés entour la jeune femme. De là, j’utilise le raccourci suivant : CTRL+C pour faire une copie de ma sélection effectuée au lasso polygonal.

J’ouvre un nouveau document avec le raccourci suivant : CTRL+N et appuie sur les touches suivantes : CTRL+V pour coller ma copie de la jeune femme.  Ensuite, je commence à gommer les imperfections soit les petits restes du décor qui aurait suivis mon détourage pour que celle-ci soit parfaite au moment ou je l’introduirais dans le «fond». Pour cela, j’utilise «l’outil gomme» en appuyant sur le raccourci « E ».

Une fois le détourage clean, je le glisse dans le «fond» et le positionne ou je souhaite qu’elle apparaisse. Je réitère l’opération pour les documents suivant : la jeune femme à la robe, la plongeuse et le bébé éléphant.

Cependant pour les documents suivant : la plongeuse et le bébé éléphant, j’utiliserais une fonction supplémentaire afin de changer la rotation de l’image. C'est-à-dire, faire un effet miroir. Pour ca, je clique sur l’onglet «image» puis sur «rotation de la zone de travail» et enfin sur «symétrie horizontale de la zone de travail».

Une fois tous les images détourées, transformées et glissées sur le «fond», je retravaille ce dernier afin qu’il assimile bien les images transformés. J’utiliserais les raccourci suivant CTRL+U (teinte/saturation) sur le bébé éléphant afin de l’adoucir et de l’éclaircir.

Pour réaliser le reflet du bébé éléphant dans l’eau j’utilise les touches suivantes : CTRL+C et CTRL+V suivis d’une rotation verticale de la zone de travail afin que ce dernier se retrouve la tête à l’envers. De la je joue avec le doigt « R » et l’opacité du calque pour qu’il se fond dans le décor.

Une fois tous les éléments en place et travaillé, j’utilise le raccourci de la touche «T» pour insérer un calque «texte» pour créer un titre. Je réitère l’opération pour un paragraphe et pour signer de mon nom.

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16 février 2018

Traitement et retouche numérique de l'image (devoir n°25) Concerne la leçon I et II

 

1. Questions de cours.

a)     Expliquez en quelques lignes, la différence entre une image bitmap et une image vectorielle.

Il faut savoir, qu’auparavant l’image Vectorielle était un outil réservé qu’au logiciel Illustrator. A présent, ce dernier se retrouve dans divers logiciel, tel que : Photoshop grâce au avancé technologique et au mise à jour de certains logiciels. Une image Vectorielle est composée de lignes et de courbes définies par des objets mathématiques appelés Vecteurs, qui décrivent une image par ses caractéristiques géométriques. Ainsi, l’image Vectorielle est indépendantes de la résolution : comme elle n’est pas définies par un nombre fixe de pixels, elle peut être mise à m’importe quelle échelle et imprimé avec n’importe quelle résolution sans perte de détail ou de clarté. C’est pour cette raison, que l’image Vectorielle est parfaitement adaptée à la création de textes, de logos, ou de schémas qui doivent rester très nets à toutes les échelles.

Une image Bitmap appelée aussi image pixellisé utilise comme constituant de base le pixel. Le terme bitmap est en fait une contraction des mots anglais « bit » et « mapping » qui signifie « cartographie par points ». Ainsi, une image bitmap est une espèce d’immense canevas composé de milliers de petits carrés colorés, collés les uns aux autres et appelés pixels. Chaque pixel se caractérise par sa position dans l’image et contient des informations de couleur et de luminosité. Aussi lorsqu’on réalise un zoom avec un fort taux d’agrandissement sur une image bitmap, on voit clairement apparaître les pixels qui constituent l’image. L’image bitmap est dépendante de la résolution, ce qui signifie qu’elle contient un certain nombre fixe de pixels. C’est pour cette raison qu’elle peut avoir un aspect dentelé et perdre des détails si on les agrandit ou si on les imprime à basse résolution. Il faut également préciser et savoir, que dès qu’une image est numérisée, que se soit par le biais d’un scanner, d’un appareil numérique ou sur un support CD, c’est une image bitmap.

Il est très important de bien comprendre et de bien faire la distinction entre ces deux types d’images car leur mode de fonctionnement, leur approche et leur manipulation sont totalement différents. Notez toutefois, qu’étant donné que les moniteurs d’ordinateur représentent les images en les affichant sur une grille (l’écran étant lui aussi défini par une résolution et un certain nombre de point), les images vectorielles comme les images bitmap s’affichent à l’écran sous forme de pixels.

 

b) Imaginez que vous devez créer une affichette en couleur, destinée à l’impression offset.

Puisque mon affichette en couleur sera destinée à l’impression offset, mes sources d’images seront donc les suivantes : le scanner et l’appareil photo, ceci pour une meilleure résolution de l’image mais aussi, pour une question de droit d’auteur. Pour ce qui est de la colorimétrique, j’utiliserais le mode CMJN (Cyan, Magenta, Jaune, Noir). Ce mode étant destiné généralement pour les impressions d’images, pour obtenir une impression quadrichromie. Mon document sera ensuite enregistré sous format fichier EPS et/ou TIFF étant le format fichier requis pour les documents dédiées à l’imprimerie. Mon document ayant eu beaucoup de succès, je dois à présent fournir le même mais pour la version web. Pour cela, je vais devoir redéterminer sa résolution soit d’une qualité optimale de 300 PPP, passer à une résolution de 72 PPP. Donc redimensionner mon image. Ainsi que la passer en mode RVB (Rouge, Vert, Bleu) étant destinée pour le web. Et enfin, l’enregistrer en format JPEG et/ou PNG, en encore GIF.

Au final, j’aurais deux documents soit : un document réservé à l’impression avec une résolution de 300PPP, enregistré sous format TIFF et un document réservé au web avec une résolution de 72 PPP et enregistré sous format PNG.

 

c) Vous possédez la même image mais enregistrée dans des modes colométriques différents ; une en RBV, la seconde en CMJN et la dernière en Niveaux de gris. Quelles est la plus « lourde » et quelle est la plus « légère » ?

Généralement toutes images en mode CMJN sont des images vouées à l’impression donc elles ont pour résolution soit 300 PPP pour une impression Offset ou bien 150 PPP à 200 PPP pour une impression à jet d’encre. Conclusion, le mode CMJN la plus lourde. Les images en Niveaux de gris n’utilisent qu’une couche de couleur noire mais contiennent des informations de luminosité différentes. Par conséquent, les images de Niveaux de gris sont beaucoup plus « légère » et trois fois plus rapide à travailler qu’avec une image en mode RBV. Conclusion, le mode Niveaux de gris est la plus « légère ».

 

d) A quoi sert la palette Historique ?

La palette Historique permet d’annuler des opérations effectuées et de revenir à un état récent de l’image. En effet, chaque fois que l’on apporte une modification à une image, le nouvel état de l’image est enregistré dans la palette. Par défaut, la palette Historique répertorie les vingt états précédents. Les versions plus anciennes sont automatiquement supprimées pour libérer de la mémoire. Il est également important de savoir que lorsque l’on ferme un document, tous les états de la dernière séance de travail sont supprimés.

 

2. Recherches personnelles

Afin d’approfondir vos connaissances sur les sélections, faites des recherches sur la commande « plage de couleurs » du menu sélection, que nous n’avons pas traité dans ce cours. Pour cela, vous pouvez utiliser l’Aide de Photoshop et/ou chercher dans des livres spécialisés ou encore sur des sites Web destinés au logiciel (comment fonctionne-t-elle, avec quel outil pourrait-on la comparer, etc…).

Source des recherches : http://chlodine.free.fr/Photoshop%207.0/Aide/help.html

La commande « Plage de couleurs » sélectionne une couleur ou un sous-ensemble de couleurs dans une sélection existante ou une image complète. Si l’on souhaite remplacer une sélection, il faut veiller à tout désélectionner avant d'appliquer cette commande. Pour affiner une sélection existante, utilisez plusieurs fois la commande Plage de couleurs afin de sélectionner un sous-ensemble de couleurs.

 

Pour sélectionner une plage de couleurs avec la pipette :

1.Choisissez Sélection > Plage de couleurs.

2. Dans la liste déroulante Sélection, choisissez l'outil Pipette .

3. Sélectionnez l'une des options d'affichage : Sélection, pour n'afficher que la sélection au fur et à mesure que vous la composez; Image, pour afficher toute l'image.

4. Pointez sur l'image ou la zone d'aperçu et cliquez pour prélever les couleurs à inclure.

5. Ajustez la plage des couleurs en entrant une valeur dans la zone Tolérance ou en faisant glisser le curseur correspondant. Indiquez une valeur de tolérance inférieure pour réduire la plage de couleurs sélectionnée. L'option Tolérance sélectionne partiellement les pixels en définissant le degré d'inclusion des couleurs dans la sélection (tandis que l'option Tolérance associée à la baguette magique et au pot de peinture étend la plage des couleurs qui sont entièrement sélectionnées).

6. Affinez la sélection en procédant comme suit : Pour ajouter des couleurs, sélectionnez la pipette + et cliquez dans la zone d'aperçu; Pour supprimer des couleurs, sélectionnez la pipette - et cliquez dans la zone d'aperçu.

7. Pour afficher un aperçu de la sélection dans la fenêtre de l'image, choisissez l'une des options suivantes dans le menu Prévisualisation : Sans, pour n'afficher aucun aperçu dans la fenêtre d'image; Niveaux de gris, pour afficher la sélection telle qu'elle apparaîtrait sur une couche; Cache noir, pour afficher la sélection en couleur sur un fond noir; Cache blanc, pour afficher la sélection en couleur sur un fond blanc; Masque, pour afficher la sélection en fonction des réglages de masque définis.

8. Pour revenir à la sélection originale, maintenez la touche Alt (Windows) ou Option (Mac OS) enfoncée et cliquez sur Rétablir.

 

Pour sélectionner une plage de couleurs avec des couleurs prédéfinies :

1. Choisissez Sélection > Plage de couleurs.

2. Dans le menu déroulant Sélection, choisissez une couleur ou une gamme de tons. L'option Couleurs non imprimables n'est opérationnelle que pour les images RVB et Lab. Une couleur non imprimable est une couleur RVB ou Lab que l'impression en quadrichromie ne permet pas de reproduire.

3. Cliquez sur Sélection pour afficher les zones sélectionnées dans la zone d'aperçu.

4. Pour afficher un aperçu de la sélection dans la fenêtre de l'image, choisissez l'une des options suivantes dans le menu Prévisualisation : Sans, pour n'afficher aucun aperçu dans la fenêtre d'image; Niveaux de gris, pour afficher la sélection telle qu'elle apparaîtrait sur une couche; Cache noir, pour afficher la sélection en couleur sur un fond noir; Cache blanc, pour afficher la sélection en couleur sur un fond blanc; Masque, pour afficher la sélection en fonction des réglages de masque définis.

5. Pour revenir à la sélection originale, maintenez la touche Alt (Windows) ou Option (Mac OS) enfoncée et cliquez sur Rétablir.

Remarque : si le message «Avertissement : aucun pixel n'est sélectionné à plus de 50 %.» s'affiche, le contour de sélection ne sera pas visible. Vous avez peut-être sélectionné une couleur, comme le rouge, alors que l'image ne contenait pas la couleur complètement saturée.

Pour enregistrer et charger les réglages de plages de couleurs : Utilisez les boutons Enregistrer et Charger de la boîte de dialogue Plage de couleurs pour enregistrer et réutiliser les paramètres en cours.

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15 février 2018

Histoire de l'Art I (devoir n°24) Créer une affiche

 

L’Art Grec

 

A quelle époque se déroule le mouvement artistique ?

La civilisation grecques s’est développé depuis le troisième millénaire avant J.C jusqu’au deuxième siècle avant J.C. Géographiquement, le monde grec antique comporte la Grèce proprement dites, les Cyclades, la Crète, la Côte de l’Asie mineure, une partie du sud de l’Italie et de nombreux ports autour du bassin méditerranéen. L’Art Grec est celui que l’on retient le plus. Il s’est développé de l’an 490 avant J.C jusqu’à la splendeur des grandes cités grecques et surtout d’Athènes. L’expression « miracle grec » est souvent employée pour qualifier ce moment de l’histoire qui a vu apparaître une nouvelle forme d’organisation politique, la démocratie et d’une nouvelle manière de questionner et de comprendre le monde, la philosophie.

Quel est le vocabulaire plastique que le mouvement emploie (couleurs, compositions, formes, …) ?

L’organisation des volumes est très codifiée. La notion d’ordre, d’organisation des volumes est fondamentale. Contrairement à l’Art Egyptien, l’Art Grec se caractérise par une recherche de formes qui passe par une attention continuelle au réel. L’Art Grec s’adresse à la fois aux sens et à l’esprit. Il remplit une fonction religieuse et sociale. Telle est son originalité selon Hegel.

Quelles sont les techniques que le mouvement utilise ?

On peut avoir comme impression que la sculpture grecque cherche à imiter la nature. C’est faux. Les formes reproduites sont effectivement réaliste mais, le but poursuivi n’était pas de produire des formes existantes mais, plutôt de créer des formes sensibles correspondant à un idéal. Les œuvres représentés sont souvent des Dieux sous des formes humaines.

Il existe trois ordres de volumes majeurs : l’ordre dorique, ionien et corinthien :

- L’ordre dorique est le plus simple. Le chapiteau de la colonne n’est pas décoré et la frise est une alternance rainures/sculptures.

- L’ordre ionique est plus raffiné et plus ornementé. Les colonnes sont plus élancées et le chapiteau des colonnes dessine des volutes. Il contient d’avantage de sculptures.

- L’ordre corinthien est une évolution de l’ordre ionique. Il contient davantage d’ornements.

 

Quel est le contexte culturel, social, artistique de l’époque ?

La religion revêt à l’époque une sorte d’obligation sociale, il faut garder à l’esprit que l’Art Grec est un art civique, intégré à différents rites et pratiques collectives. Les thèmes principaux des représentations des grecs sont la mythologie. La période classique vit des changements autant dans le style que dans la fonction de la sculpture. Les poses devinrent plus naturelles et la technique évolua beaucoup dans la description du mouvement des corps. A partir du Vème siècle avant J.C, les statues commencèrent à représenter de vraies personnes.

Il y a aussi une interrogation par rapport au mot « Art » dans la Grèce ancienne. Le mot grec pour « Art » évoque avant tout la « compétence » ou « l’habilité ». Les peintres et les sculpteurs grecs ont acquis leur technique par l’apprentissage, souvent initiés par leur père puis, par des riches patrons. Bien que certains soient devenus connus et admirés, ils n’avaient pas le même statut social que les poètes ou les dramaturges. Ce ne fut qu’à partir de la période hellénistique (après 320 avant J.C) que les artistes commencent à être reconnus comme une catégorie sociale à part entière.

Démarche personnelle :

Afin d’illustrer mon affiche d’exposition sur le mouvement de l’Art Grec, j’ai choisis de la réaliser entièrement à la main et de prendre comme symbole du mouvement, la sculpture la « vénus de Milo » mesurant 2 m 02 et actuellement exposé au musée du Louvre à Paris. Cette statue date de l'époque hellénistique (Grèce antique), vers 100 av. J.-C. Elle a d'abord été attribuée à tort à Praxitèle mais une inscription sur le socle montre qu'elle pourrait être l'œuvre d'Alexandre d'Antioche.

La statue représente une femme plus grande que nature, debout en appui sur la jambe droite et la jambe gauche légèrement fléchie, le pied (disparu) dépassant de la plinthe. Le haut du corps est dénudé ; le bas est revêtu d'un himation roulé autour des hanches. Les cheveux sont relevés en un chignon maintenu par un bandeau, dont s'échappent trois mèches tombant sur la nuque. Elle est constituée de deux blocs en marbre de Paros qui se rejoignent au milieu du bourrelet de l'himation. Il ne s'agit pas du résultat d'un accident, mais d'un procédé volontaire, courant à l'époque hellénistique, visant à faciliter le transport des statues. Les deux blocs étaient à l'origine raccordés par des goujons métalliques situés sur l'extrémité des hanches; ils ont été scellés en place par du plomb coulé dans des canaux dont les ouvertures se trouvent dans la section supérieure de la statue. Chacune des deux sections comprend également des pièces de marbre insérées au niveau des hanches.

Pour ce qui est des bras manquants, la mortaise de l'arrachement du bras gauche tend à démontrer que celui-ci était rapporté ; en revanche, la finition régulière de la jonction du bras droit, qui n'a pas de mortaise, résulte probablement d'une autre réparation antique suite à un accident. Le pied manquant présente également une surface très régulière, qui a fait conclure là encore à une pièce rapportée.

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14 février 2018

Histoire de l'Art I (devoir n°23) QCM

 

Eh!! Vous vous doutez bien que je ne peux vous passer mes réponses du QCM sinon cela serait trop facile pour vous de rendre le devoir sans vous tromper, car oui moi même j'ai réussi à me planter en beauté dessus et comme le professeur a donné les corrections sur mon QCM, je ne peux pas vous les mettre.

Juste un conseil, faites bien attention, relisez chaque question avant de répondre car certaines questions sont pièges si vous lisez trop rapidement le cours, soyez donc très attentive et bon courage!!

 


10 février 2018

Représenter l'homme (devoir n°19) Une main, un pied, un visage

 

- Dessin au trait d'un main réalisé au fusain -

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- Dessin au trait d'un pied réalisé à l'encre de Chine -

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- Dessin au trait d'un visage réalisé au pastel -

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09 février 2018

Représenter l'homme (devoir n°18) Questionnaire et schémas

 

Ce que l’on appel un canon de proportion, est la règle ou le système qui détermine et met en rapport les proportions et les dimensions du corps à partir d’une mesure de base appelée « module ». Ce que l’on entend par « module », de nos jours c’est la hauteur de la tête, qui est prise comme base de mesure et qui fixe le rapport de toutes les proportions du modèle ou du canon.

Sinon, depuis l’antiquité, différents systèmes de proportion ont été adoptés. On appel proportion le rapport de certaines dimensions entre elles. Une exactitude de proportions qui donne à toute silhouette une certaine apparence de réalité en même temps qu’elle peut déterminer son équilibre. Cependant de nos jours, il est plutôt convenu de prendre comme unité de mesure la hauteur de la tête.

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Les anciennes unités de mesures étaient :

- Canon égyptien : Le module adopté est le doigt médius, contenu 19 fois dans la hauteur totale du corps.

- Canon des ateliers : Jean Cousin Gerdy, la tête est comprise sept fois et demie.

- Canon d’après Léonard de Vinci : Rapports exprimés dans la formule dite « Carré des anciens ».

- Conon de Polyclète : Appliqué à la statue du Doryphore, l’unité de mesure des différentes parties du corps est la largeur de la main.

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- Deltoide : Il s'agit d'un muscle abducteur du bras. Il est possible d'écarter le bras du reste du corps. Mais ce n'est pas sa seule fonction : le deltoïde participe aussi aux mouvements de rotation, de fléchissement et d'extension, ce qui fait de lui un des muscles les plus importants et polyvalents du bras.

- Pectoral : L'action de ce muscle permet de croiser les bras devant le thorax, de lever et de baisser les bras, et de leur faire subir une rotation.

- Triceps bronchial : extenseur de l’avant-bras sur le bras et du bras/Avant-bras. Retropulsion bras / épaule. Rôle de bretelle anti luxante postérieure pour l’humérus

- Brachial antérieur : puissant fléchisseur de l’avant-bras sur le bras et réciproquement

- Extenseur radial du carpe (premier radial) : Extenseur et abducteur de la main, tournant la face dorsale de la main en dehors.

- Extenseur radial du carpe (deuxième radial) : Extenseur direct de la main. Il se contracte synergiquement avec le cubital postérieur et le premier radial.

- Long abducteur du pouce : Il porte le pouce en dehors et en avant.

- Fléchisseur propre du pouce : Il verrouille la prise en force

- Court abducteur du pouce : Le court abducteur du pouce permet d'écarter le premier métacarpe par rapport au deuxième.

- Biceps : Contrairement aux croyances populaires, le « biceps », comme on l'appelle souvent (à ne pas confondre avec le muscle biceps fémoral), n'est pas que fléchisseur , mais il est principalement supinateur, surtout lorsque le coude est fléchi, et ce grâce à son insertion sur la face postérieure de la tubérosité bicipitale du radius.

- Brachio-radial (long supinateur) : Ce muscle est un muscle fléchisseur du coude : il sert donc à rapprocher la main de l'épaule, tout comme les biceps.

- Rond pronateur : Il permet la rotation de l'avant-bras, coude fléchi, en ramenant le pouce vers le corps. C'est un faible fléchisseur de l’avant-bras sur le bras.

- Fléchisseur de carpe (petit palmaire) : flexion du carpe, adducteur du poignet.

- Fléchisseur radial du carpe (grand palmaire) : flexion radiale du carpe, adducteur du poignet

- Fléchisseur superficiel des doigts (fléchisseur commun superficiel) : Fléchisseur des doigts. Mouvement de flexion automatique des doigts (mésotendons)

- Cubital postérieur ou ulnaire du carpe : Extenseur et abducteur de la main. Il est par son rôle extenseur synergique des radiaux et par son rôle adducteur  antagoniste du premier radial.

 

Le penseur d’Auguste Rodin

97347934 Auguste Rodin (René François Auguste Rodin), né à Paris le 12 novembre 1840 dans une famille modeste d'origine et mort à Meudon le 17 novembre 1917,  est l'un des plus importants sculpteurs français de la seconde moitié du XIXe siècle, considéré comme un des pères de la sculpture moderne.

En partie à cause de sa forte myopie, il mena des études médiocres. Préférant griffonner des dessins sur ses cahiers, ses parents l'inscrivent gratuitement en 1854, à 14 ans, à l'École Spéciale de Dessin et de Mathématiques dite « la petite école » où il suit les cours du talentueux Horace Lecoq de Boisbaudran.

En 1855, il découvre la sculpture avec Antoine-Louis Barye puis Albert-Ernest Carrier-Belleuse.

En 1857 il quitte « la petite école » et fort d'un talent reconnu par ses professeurs, suivant l'avis du sculpteur Hippolyte Maindron, il tente le concours d'entrée à l'École des beaux-arts, dont il réussira l'épreuve de dessin ; mais il échouera trois fois de suite à celle de la sculpture, son style n'étant pas conforme aux traditions néo-classiques qui y régnaient.

En 1864, il rencontre Rose Beuret, fille d'un cultivateur de Haute Marne. Cette ouvrière couturière âgée de 20 ans lui servira de modèle et deviendra sa maîtresse ; il l'épouse le 29 janvier 1917 à la fin de leur vie, récompense pour cette femme discrète, dévouée et fidèle alors qu'il eut de nombreuses liaisons (Camille Claudel, Isadora Duncan, duchesse de Choiseul de 1907 à 1912); il aura d'elle en 1866 un fils, Auguste Eugène Beuret, qu'il ne reconnaîtra jamais.

C'est dans la période de 1865 - 1870 qu'il débute sa collaboration avec Albert-Ernest Carrier-Belleuse, sculpteur renommé du Second Empire, formé lui aussi à la Petite École.

En 1875, il réalise un de ses grands rêves en voyageant en Italie pour découvrir les trésors artistiques de Turin, Gênes, Pise, Venise, Florence, Rome, Naples et « découvrir les secrets » de Donatello et surtout de Michel-Ange.

En 1878, Rodin crée son Saint Jean Baptiste plus grand que nature pour prouver définitivement qu'il n'a pas recours au moulage. Il participe à l'invention d'un style en développant de nouvelles techniques de sculpture comme l’assemblage, la démultiplication ou la fragmentation, en totale contradiction avec l’académisme d'alors.

En 1880, il installe son atelier au Dépôt des marbres, 182 rue de l'Université dans le 7e arrondissement de Paris. Son œuvre la plus monumentale de 7 m de haut et 8 tonnes, qui ne sera ni livrée ni fondue en bronze de son vivant et à laquelle il travaillera seul jusqu’à la fin de ses jours, sera fondue en bronze en 1926 et elle sera exposée au musée Rodin en 2013. Il part en voyage en Angleterre où il apprend la gravure avec Alphonse Legros à Londres. À son retour en France il réalise les figures sculptées d'Adam, d'Ève et Le Penseur en 1882.

En 1894 Claude Monet l'invite chez lui à Giverny en Normandie où il rencontre Paul Cézanne.

En 1906 Le Penseur est placé devant le Panthéon de Paris; il s'installe en 1908 à l'Hôtel Biron que Rilke lui a fait découvrir (actuel musée Rodin).

En 1916  victime d'une nouvelle attaque fin mars, suivie d'une congestion cérébrale en juillet, il fait en septembre trois donations successives de son hôtel particulier, de son atelier et de ses collections d'art à l'État dans la perspective de la création d'un musée Rodin.

Il revient en France à la fin de l'année 1916 ; le 29 janvier 1917, âgé de 77 ans, "poussé par Loie Fuller" (Gilles Néret) il épouse à Meudon, après 53 ans de vie commune, Rose Beuret, très affaiblie et qui meurt d'une pneumonie le 14 février 1917 à 73 ans, suivie le 17 novembre par Rodin, qui est inhumé à côté d'elle à Meudon le 24 novembre. Leur sépulture est surplombée par le Penseur.

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"Le Penseur"d’Auguste Rodin, 1881-1882, Sculpture (bronze),

Musée Rodin, Paris, France

 

Le Penseur est l'une des plus célèbres sculptures en bronze d'Auguste Rodin. Elle représente un homme en train de méditer, semblant devoir faire face à un profond dilemme.

Tout d'abord appelée Le Poète, cette pièce fait partie d'une commande du musée des arts décoratifs de Paris qui voulait créer un portail monumental basé sur la Divine Comédie de Dante Alighieri. Chacune des statues de cette pièce représentait l'un des personnages principaux du poème épique. Le Penseur devait au départ représenter Dante devant les portes de l'Enfer, méditant sur son poème.

Contrairement aux représentations classiques de la pensée, telle la déesse Athéna drapée et armée, Le Penseur de Rodin est un homme nu, symbolisant par là l'universalité de la pensée, et musclé, liant l'exercice de l'esprit à celui du corps.

Le modelage original, réalisé vers 1880 en plâtre et mesurant 71,5 cm de haut, a été exposé pour la première fois à Copenhague en 1888.

Le premier moulage en bronze est achevé en 1902. Devenu la propriété de la ville de Paris grâce à une campagne de dons organisée par des admirateurs de Rodin, il est placé devant le Panthéon, avant d'être transporté en 1922 à l'hôtel Biron, transformé en musée Rodin.

Plus de vingt moulages de la sculpture réalisés pour la plupart du vivant du sculpteur par la fonderie Rudier sont répartis dans les musées de la planète. Ces différentes épreuves, de différentes dimensions, sont des versions agrandies du modelage original. Un exemplaire se trouve à l'entrée de la Légion d'honneur de San Francisco.

Différents sculpteurs se sont inspirés de l'œuvre ou en ont réalisé des versions présentant des proportions différentes.

Auguste Rodin appartient au courant artistique de l'impressionnisme.

Ce mouvement est né en 1874 et il a consisté à rendre purement et simplement l'impression visuelle, sans se préoccuper des règles généralement. Il se préoccupe de fixer l'éphémère et la vision passagère. Normalement, les œuvres artistiques impressionnistes sont des peintures et certaines œuvres caractérisés sur la mobilité des phénomènes climatiques, l'aspect stable et conceptuel des choses.

08 février 2018

Projet professionnel I : La Princesse au petit Pois

 

La princesse au Petit Pois

« Il était une fois un prince qui voulait épouser une princesse, mais une vraie princesse. Il fit le tour de la terre pour en trouver une mais il y avait toujours quelques chose qui clochait ; des princesses, il n’en manquait pas, mais étaient-elles de vraies princesses ? C’était difficile à apprécier, toujours sur une chose ou l’autre ne lui semblait pas parfaite. Il rentra chez lui tout triste, il aurait tant voulu avoir une véritable princesse.

Un soir par un temps affreux, éclairs et tonnerre, cascades de pluie que s’en était effrayant, on frappa à la porte de la ville et le vieux roi lui-même alla ouvrir.

C’était une princesse qui était là dehors. Mais grands dieux ! De quoi avait-elle l’air dans cette pluie, par ce temps ! L’eau coulait de ses cheveux et de ses vêtements, entrait par la pointe de ses chaussures et ressortait par le talon, et elle prétendait être une véritable princesse !

Nous allons bien voir ça, pensait la veille reine, mais elle ne dit rien. Elle alla dans la chambre à coucher, retira toute la literie et mit un petit pois au fond du lit ; elle prit ensuite vingt matelas qu’elle empila sur le petit pois et, par-dessus, elle mit encore vingt édredons en plumes d’eider. C’est là-dessus que la princesse devrait coucher cette nuit-là.

Au matin, on lui demanda comment elle avait dormi.

Affreusement mal, répondit-elle, je n’ai presque pas fermé l’œil de la nuit. Dieu sait ce qu’il y avait dans ce lit. J’étais couchée sur quelque chose de si dur que j’en ai des bleus et des noirs sur tout le corps ! C’est terrible !

Alors ils reconnurent que c’était une vraie princesse puisque, à travers les vingt matelas et les vingt édredons en plumes d’eider, elle avait senti le petit pois. Une peau aussi sensible ne pouvait être que celle d’une authentique princesse.

Le prince la prit donc pour une femme, sûr maintenant d’avoir une vraie princesse et le petit pois fut exposé dans le cabinet des trésors d’art, où on peut encore le voir si personne ne l’a emporté.

Et ceci est une vraie histoire. »

 

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Les trois parties de l’histoire que j’ai choisis d’illustrer sont :

« C’était une princesse qui était là dehors. Mais grands dieux ! De quoi avait-elle l’air dans cette pluie, par ce temps ! L’eau coulait de ses cheveux et de ses vêtements, entrait par la pointe de ses chaussures et ressortait par le talon, et elle prétendait être une véritable princesse !

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« C’est là-dessus que la princesse devrait coucher cette nuit-là. »

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« […] et le petit pois fut exposé dans le cabinet des trésors d’art, où on peut encore le voir si personne ne l’a emporté. »

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Pourquoi ce choix ?

Première illustration : D’aussi loin que je m’en souvienne, lorsque j’ai entendu pour la première fois cette histoire dans mon enfance, c’est la première image qui m’est venu en tête, celle d’une princesse que l’on prenait pour une pauvresse un peu comme pour l’histoire de Cendrillon. Et comme deux vieux proverbes disent : « L’habit ne fait pas le moine » et « il ne faut pas juger la personne au premier aperçu ! ».

Deuxième illustration : De même, cela remonte à mon enfance mais cette fois ci, c’est quand l’on me montrait les illustrations du livre au moment que le me racontait l’histoire. Soit l’image de tous ses matelas accompagné sur leur côté, d’une immense échelle et dont au sommet de ces derniers, on aperçu une jeune fille endormi.

Troisième illustration : Pour celle-ci, cela me semble logique, c’est-à-dire, de dédié une illustration sur ce fameux petit pois, vu quand quelque sorte c’est lui le héro car sans ce petit pois, le prince n’aurai pu trouver sa princesse.